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Actualités

Une actualité ou une nouvelle, est une information récente communiquée par les médias. On parle plus généralement de l’actualité pour désigner l’ensemble de ces informations récentes. Il s’agit d’informations sur des évènements nouveaux en cours de déroulement ou s’étant déroulés dans la journée, voire les jours précédents.

L’information est un concept de la discipline des sciences de l’information et de la communication (SIC). Au sens étymologique, l’« information » est ce qui donne une forme à l’esprit1. Elle vient du verbe latin « informare », qui signifie « donner forme à » ou « se former une idée de ».

L’information désigne à la fois le message à communiquer et les symboles utilisés pour l’écrire. Elle utilise un code de signes porteurs de sens tels qu’un alphabet de lettres, une base de chiffres2, des idéogrammes ou pictogrammes.

Hors contexte, elle représente le véhicule des données comme dans la théorie de l’information. Et hors support, elle représente un facteur d’organisation, qui permet à chaque chose d’être reliée aux autres par les informations échangées. On touche là à un sens fondamental, où une somme d’informations agrégées devient un sujet. Une information peut être codée par différents moyens comme des mots, des chiffres, des gestes, un programme informatique, des couleurs ou n’importe quels autres moyens de communication.

Étant à la fois message (facteur d’organisation) et messager (véhicule), l’information pourrait être définie comme « ce qui lie notre expérience du monde avec le monde lui-même ».

À l’heure où l’actualité prend une place grandissante au sein de la société de l’information en général, et dans les bibliothèques en particulier (salles d’actualité notamment), sans grand arrière-plan théorique, ce travail s’attache à définir ce qu’est l’actualité. Il passe par l’observation des pratiques de professionnels dont le traitement de l’actualité est le métier (journalistes, documentalistes de presse, bibliothécaires). Une mise au point théorique sur la notion d’actualité est ensuite effectuée, à l’aide de disciplines telles que la linguistique, la philosophie, les sciences de l’information et de la communication. Une partie prospective s’interroge enfin sur les finalités de l’actualité en bibliothèque et ses modalités de réalisation, et propose des pistes de réflexion pour les bibliothécaires pour les aider à appréhender cette notion et à la mettre en pratique dans leur établissement.

C’est dernières années, l’offre informationnelle s’est sensiblement étendue sous l’effet du développement pour le moins conséquent de la presse quotidienne gratuite et, plus encore, des contenus liés à la télévision et internet. Outre la mise en version numérique des principaux titres de presse écrite (Le Monde, Libération, Le Nouvel Observateur, etc.), le foisonnement des services en ligne dédiés spécifiquement à l’actualité (Médiapart, Yahoo! News, 24/24 Actu, Le Post, Bakchich, etc.) et l’existence de dispositifs de production alternative d’information (Indymedia, Fakir, Article11, Non Fides, etc.), l’offre télévisuelle s’est aussi renforcée via la multiplication des canaux de distribution (par exemple l’existence de chaînes parlementaires : LCP, Public Sénat, ou d’information continue : BFM TV, Euronews, I<Télé, etc.), mais aussi par leur déport sur internet et la téléphonie mobile. Par ailleurs, les potentialités liées à la numérisation du signe et les nouveaux services qui lui sont attenants (newsletters, forums, flux RSS, VoD, catch-up TV, vodcast, EPG, podcast, streaming, P2P, etc.) offrent de nouvelles formes pratiques de mobilisation des contenus. Combinées à une multiplication des équipements (set top box, PVR, media center, etc.) et des terminaux de lecture (TV, PC, téléphone mobile, Pocket PC, baladeur, etc.), elles étirent les principes de publicité et induisent des modalités de saisissement de la parole publique elles aussi de plus en plus différenciées.

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L’écosystème médiatique et informationnel se complexifie ainsi notoirement, tant en amont (production, diffusion) qu’en aval (réception) et se trouve structurellement fragmenté. À la profusion des programmes et des contenus mis à disposition, viennent se greffer de nouveaux usages (multi-écrans, délinéarisation, agrégation de contenus, etc.) qui tendent à déplacer les routines et les expériences informationnelles et à faire bifurquer les trajectoires d’usages des individus. Pour peu que l’on soit attentif aux contenus convoqués, à la manière dont ils sont enrôlés, ainsi qu’à la valeur sociale (pratique et symbolique) dont ils sont crédités par celles et ceux qui les fréquentent, les pratiques de consommation de l’actualité (news) apparaissent de plus en plus diverses. Notre hypothèse est que la gamme étendue des sources médiatiques ainsi que l’évolution dans les manières de s’informer reconfigurent pour partie le rapport que les citoyens entretiennent aux contenus d’actualité et à leurs « utilités sociales ».

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Prendre en considération la signification sociale des formes médiatiques n’est cependant pas aisé, tant il est possible d’orienter les interrogations dans des directions fort différentes. Même si la spécificité des contenus d’actualité invite à saisir les déplacements des pratiques d’information en regard des usages citoyens qui en sont faits et de l’évolution de l’espace public, il reste difficile d’isoler les facteurs explicatifs de ces pratiques qui sont tout à la fois d’ordre dispositionnel, interactionnel et matériel. Si nous ne pouvons rentrer dans le détail des multiples micro-saisissements pratiques des médias, nous souhaiterions néanmoins rendre compte, au plus près des pratiques effectives, de ce que font les individus des contenus d’actualité, être attentifs aux configurations médiatiques qu’ils convoquent et plus particulièrement considérer la manière dont ils font usage d’internet à des fins d’information.

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Les matériaux empiriques que nous avons recueillis à cet effet sont issus d’une enquête qualitative menée auprès de 35 personnes âgées de 15 à 70 ans (pour moitié des femmes et aux 4/5es utilisateurs quotidiens d’internet), développant toutes des pratiques quotidiennes de l’actualité sur différents supports (presse écrite, télévision, radio, internet, etc.) et occupant des positions sociales différenciées (chômeur, étudiant, ouvrier, employé, profession libérale, retraité, etc.). Il leur a été demandé de remplir pendant une période de dix jours un carnet de bord à l’intérieur duquel elles devaient renseigner, quotidiennement et avec une grande précision, l’ensemble de leurs pratiques de consommation de l’actualité médiatique (support, heure, lieu, durée, contenu, niveau d’engagement dans la pratique, activités parallèles, personnes présentes). Des sections du carnet ont également été réservées à l’enregistrement et à la description des discussions (en présence ou à distance, écrites ou orales) que les enquêtés ont eues en relation avec l’actualité médiatique. Deux entretiens semi-directifs ont ensuite été conduits avec chacun de ces individus, revenant sur les données d’enquête ainsi produites, mais traitant également de différents thèmes portant sur leur parcours biographique, leurs centres d’intérêt, leur proximité avec les technologies de l’information et de la communication (TIC), leurs engagements dans la vie de la Cité, leurs opinions sur la vie politique et les médias, leur rapport à l’actualité, etc. Ces entretiens nous ont également permis d’identifier les diverses fonctions sociales de leurs activités informationnelles et de prendre la pleine mesure de leurs expériences, s’agissant du niveau de mémorisation des contenus effectivement fréquentés sur la période d’enquête ou encore de leur connaissance et de leur intérêt pour divers autres sujets d’actualité. Une attention toute particulière a enfin été portée aux processus de signification ainsi qu’à ceux de formation et de changement d’opinion et notamment aux rôles que jouent les sociabilités informationnelles dans ces évolutions.

Les analyses que nous produisons ici reposent également sur un ensemble de cadrages statistiques issus d’une enquête par questionnaire portant sur la consommation cross-media, notamment des contenus d’information (SENSE, 2009). À partir de ces données chiffrées, nous dresserons un panorama des usages des contenus d’actualité des internautes en repérant les diverses modalités concrètes de consommation qu’ils mobilisent.

Trouver des sujets d’articles, rédiger les articles et enfin les promouvoir sur les réseaux sociaux notamment : le process de rédaction comprend ces trois étapes indispensables. Trouver des sujets semble a priori l’étape la plus simple et la plus rapide, celle qui nécessite le moins de temps. En fait, trouver des sujets d’articles n’est pas si simple. Le plus dur, c’est de réussir à trouver de « bons » sujets, c’est-à-dire des sujets intéressants, pas trop complexes à traiter, des sujets qui seront à l’origine d’articles lus, partagés et bien référencés dans Google et consorts. Voici 7 techniques efficaces pour éviter que vous ne gaspilliez des heures à trouver vos futurs (bons) sujets d’articles. En les mettant en oeuvre, vous gagnerez à la fois en efficacité et en temps.

 

 

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